Publications régionales

Les publications recensées s’appuient toutes sur des expériences et données de la région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes. Les références bibliographiques sont classées par ordre de référencement.

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NuméroTitreRegionInstitution/AuteurType de documentLienannée
N°1Dossier de presse Recensement Agricole Poitou CharentesPoitou-Charentes-
N°2Circuit court : une offre variée à développerLimousinDirection régionale de l’alimentation, de l’agriculture
et de la forêt (DRAAF) du Limousin
publicationaccèder à l'article2012
N°3Regards croisés . L’hétérogénéité des circuits courts : un défi pour le soutien institutionnelLimousinDirection régionale de l’alimentation, de l’agriculture
et de la forêt (DRAAF) du Limousin
publicationaccèder à l'article2013
N°4Dynamiques et structuration des circuits courts agroalimentaires en Limousin : distance institutionnelle, proximités spatiale et relationnelleLimousinMarius Chevallier, Julien Dellier, Gaël Plumecocq, Frédéric Richard
articleaccèder à l'article2014
N°5Circuits courts agroalimentaires de proximité en Limousin : performance économique et processus de gentrification ruraleLimousinFrédéric Richard, Marius Chevallier, Julien Dellier et Vincent Lagardearticleaccèder à l'article2014
N°6Les circuits courts en Limousin en 2010 : état des lieux, facteurs de réussite et perspectives de développementLimousinDirection régionale de l’alimentation, de l’agriculture
et de la forêt (DRAAF) du Limousin
publicationpartie I et II

partie III et IV
2012
N°7Traitements Geolab des données des Recencements Agricoles 2000 et 2010 en Limousin et Poitou CharentesLimousin, Poitou-CharentesDirection régionale de l’alimentation, de l’agriculture
et de la forêt (DRAAF) du Limousin, Gélab
traitements-
N°8Traitements Geolab des données de l'enquête Circuits Courts en LimousinLimousinDirection régionale de l’alimentation, de l’agriculture
et de la forêt (DRAAF) du Limousin, la Région Limousin et l’Université de Limoges
enquête-2011
N°913 700 exploitations agricoles en Limousin en 2013LimousinDirection régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) du Limousinpublicationaccèder à l'article2013
N°10Circuits courts : une activité exigeante mais de réelles perspectivesLimousinDirection régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) du Limousinpublicationaccèder à l'article2012
N°11Portraits de territoires, les circuits-courts en LimousinLimousinDirection régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) du Limousinpublicationles liens se trouvent dans la liste au-dessous du tableau2012-2013
N°12Légumes : la vente en circuit court peut encore se développer en LimousinLimousinDirection régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) du Limousinpublicationaccèder à l'article2012
N°13Les conditions favorables aux circuits courts destinés à la restauration collective hors domicileFrance/AquitaineBRESSON Amélie ; BRUC Hélène ; HESTERS Elodie ; REBOUR Juliette ; RIBOT Amandine, Bordeaux Sciences Agrorapportaccèder à l'article2012
N°14Elaboration d’une méthode pour l’évaluation de la durabilité territoriale de circuits de proximitéAquitaineBordeaux Sciences Agroaccèder à l'article2013
N°15Développement des circuits courts: étude auprès d'agriculteurs en circuits longsAquitaineDelphine Stabler, Bordeaux Sciences Agromémoireaccèder à l'article2014
N°16Stratégies territoriales en faveur des circuits courts et de proximité en AquitaineAquitaineBordeaux Sciences Agroétudeaccèder à l'article2015
N°17Poitou-Charentes : 90 ruches en moyenne par exploitation apicolePoitou-CharentesDirection Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentespublicationaccèder à l'article2012
N°18Poitou Charentes : le bio en progressionPoitou-CharentesDirection Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentespublicationaccèder à l'article2013
N°19Cantines en mouvementsLimousin (Creuse)Pays Combraille en Marche, Programme National pour l’Alimentation Notre Modèle à de l’Avenir, Communauté de communes Auzances-Bellegardetrucs et astucesaccèder à l'article2012-2014
N°20Repères technico-économiques en maraîchage diversifiéPoitou-CharentesInpact Poitou-Charentespublicationaccèder à l'article2013
N°21Les circuits courts alimentaires en Deux-SèvresPoitou-Charentes (Deux-Sèvres)Emilie Corural, Université de Poitiersmémoireaccèder à l'article2011
N°22L'agriculture périurbaine en Région Poitou-CharentesPoitou-CharentesLouise Riffard, Université de Poitiersmémoireaccèder à l'article2011
N°23Filière viande en Circuits Courts en Poitou-CharentesPoitou-CharentesEnquêtes réalisées par : Elise Vilchange, Afipar
Synthèse et mise en page : Alexiane Spanu, Afipar
enquêteaccèder à l'article2011
N°24Les circuits courts une voie rémunératrice mais risquéeLimousinDirection régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) du Limousinpublicationaccèder à l'article2013
N°25Évaluation des dépenses énergétiques et de la production de déchets du Panier Paysan de Haute-CorrèzeLimousinFRCIVAM Limousinenquêteaccèder à l'article2005
N°26Chaines logistiques et consommation d’energie : cas des meubles et des fruits & légumes, dont chaînes du Limousin ruralLimousinINRETS DEST, University of Westminster TSG, FUNDP GRTrapportle rapport complet

l'extrait chaînes du Limousin
2008
N°27La place des magasins de producteurs dans les projets alimentaire de territoirePoitou-CharentesMagda Kaminska, Université de Poitiers, programme CASDAR MAGPROmémoireaccèder au mémoire2016
N°28Analyse et évaluation de l’accompagnement des territoires à la mise en place d’un projet alimentaire territorialAquitaineJulie Lailliau, École Nationale Supérieure des sciences agronomiques de Bordeaux Aquitaine, International Urban Food Networkmémoireaccéder au mémoire2016
N°29Valorisation du patrimoine et développement territorialLimousinEmilie Crabol, Université de Limoges, SAS Pôles viandes localesrapport de stageaccéder au rapport2015
N°30La lettre d’information de Trame sur les magasins de producteursPoitou-CharentesTramelettre d'informationaccéder à l'article2016/2017
N°31Quelle contribution des circuits de proximité au développement local et durable ? Le cas de marques collectives territoriales et des plates-formes d’approvisionnement de la restauration collective en produits locaux.AquitaineNoémie Ouvrard, VetAgro Sup, Chambre d'agriculture Dordognemémoireaccéder au mémoire2012
N°32La notion de qualité dans la mise en place d’un système alimentaire territorialLimousinCamille Bossoutrot, Vetagro Supmémoireaccéder au mémoire2016
N°33Le Pôle Viandes Locales dans le paysage agricole LimousinLimousinObservatoire Proximités, Géolab l'Université de Limogesnoteaccéder à la note2015
N°34Un centre d’interprétation pour le Pôle Viandes LocalesLimousinRomain Morange, l'Université de Limogesmémoireaccéder au mémoire2014
N°35Achat de produits locaux et proximité perçue en Grandes Surfaces AlimentairesLimousinBruno Mazières, Marie-France Gauthiercommunicationaccéder à l'article2015
N°36The Short Food Supply Chain development explained by the phenomenon of rural gentrification: the case of LimousinLimousinBruno Mazières, Marie-France Gauthiercommunicationaccéder à l'article2014
N°37The local product consumer in food supermarkets : Le consommateur de produits locaux en Grandes Surfaces AlimentairesLimousinBruno Mazières, Marie-France Gauthiercommunicationaccéder à l'article2016
N°38Identité rurale de la région ALPC. Diversité de l’agriculture et des produits agroalimentaires en ALPC.Aquitaine, Limousin, Poitou-CharentesFrantz Jénot, Université de Poitiers & IRQUAcommunicationaccéder à la première diaporama

accéder à la deuxième diaporama
2016
N°39Plan régional de développement des Circuits courts et de l’Économie Alimentaire de Proximité Adopté par la Région Poitou-CharentesPoitou-CharentesRégion Poitou-Charentes, IRQUA, ARIA Poitou-Charentes, AFIP, Agricultures&Territoiresréunion de restitution1. Introduction
2. Contexte régional
3. Animation régionale de la coopération entre acteurs - Partie Amont
4. Potentiel et conditions de développement d’un projet sur un territoire
5. Synthèse du diagnostic sur l’approvisionnement de proximité pour la Restauration Hors Domicile
6. Présentation de l’Etude de faisabilité de la plateforme Logistique
2015
N°40Fiche de synthèse du programme MAGPROPoitou-CharentesAFIP, AFIPar, Université de Poitiers, FNCIVAM, TRAME, CEGAR (voir plus de partenaires dans la fiche)fiche de projetaccéder à la fiche2014-2018
N°41Recensement national des productions des sites du Conservatoire du littoral et perspectives de valorisationAquitaineJade Isidore, SupAgro Montpellier, Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres - Fondation du Littoralmémoireaccéder au mémoire2006
N°42Fiche du projet PATAM, communication autour de circuits courts et la vente sur le marchéPoitou-Charentesprojet PATAM, ISOMIR, AFIPARfichesCommuniquer efficacement à moindre coût :
1. ...c'est possible !
2. Les outils imprimés
3. Les outils du web

La vente sur le marche :
4. Tout un métier !
2015
N°43La vente directe alimentaire et son organisation socio-spatiale dans l’Agglomération de Poitiers.Poitou-CharentesEléonore Charles, Université de Poitiers mémoireaccéder au mémoire2012

Informations sur les circuits courts en Poitou Charentes pages 4 et 16.

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Agreste Limousin n°71, mars 2012

Principaux résultats sur les circuits courts issus du Recensement Agricole de 2010 en Limousin. Le recensement 2010 comportait des questions sur les produits commercialisés en circuits courts, les modes de vente et la part dans le chiffre d’affaires.

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Agreste Limousin n°96, mai 2013

Les circuits courts bénéficient d’un intérêt institutionnel croissant, pour autant l’hétérogénéité des pratiques constitue un défi à ce soutien. En particulier, la proximité relationnelle qui caractérise les circuits courts en
Limousin ne serait pas un phénomène passager lié à une dynamique d’émergence mais une propriété durable qui induit un mode d’accompagnement spécifique. Cet accompagnement se caractérise par un recours plus important à la formation par les pairs et un rôle croissant des politiques publiques à l’échelon local.

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Marius Chevallier, Julien Dellier, Gaël Plumecocq et Frédéric Richard, in Géographie Economie Société, VOL 16/3 – 2014, pp.339-362.

Résumé : Le présent travail analyse les circuits courts agroalimentaires à travers le cadre de l’économie de la proximité. Il s’appuie sur les données 2010 du Recensement Agricole ainsi que sur une enquête quantitative inédite en France menée en Limousin auprès de 500 producteurs pratiquant les circuits courts (700 variables), accompagnée de 40 entretiens libres auprès de producteurs, consommateurs, commerçants et acteurs institutionnels. Malgré une activité institutionnelle apparemment importante et fortement médiatisée, les circuits courts semblent se caractériser par le faible rôle des proximités institutionnelles. Les proximités spatiales et plus encore relationnelles jouent en revanche un rôle déterminant. En particulier, la proximité relationnelle qui caractérise les circuits courts en Limousin n’est pas un phénomène passager lié à une dynamique d’émergence mais une propriété durable qui induit un mode d’accompagnement particulier.

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Frédéric Richard, Marius Chevallier, Julien Dellier et Vincent Lagarde, in Norois, 230 | 2014, pp. 21-39.

Résumé : En 2011, la Direction Régionale Agriculture Alimentation Forêt du Limousin et le Conseil Régional Limousin ont mis en place une enquête complémentaire au Recensement Agricole auprès de 507 des 1422 producteurs pratiquant les circuits courts de proximité (CCP) dans la région. Les données économiques, comparées à celles du Réseau d’Information Comptable Agricole, montrent que les exploitations pratiquant les CCP sont plus performantes que celles ne les pratiquant pas. Dans une perspective inductive, l’analyse économique et financière de ce différentiel de performance est complétée d’observations relatives aux dynamiques sociales et géographiques des CCP en Limousin. Il en ressort que l’appartenance des consommateurs et producteurs à une même classe sociale y favoriserait ainsi le développement et la performance des CCP. Le phénomène des CCP peut alors apparaître comme une manifestation du processus de gentrification rurale.

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Agreste Limousin n°74, juin 2012

96 pages d’analyses des données issues de l’enquête complémentaire au Recensement agricole réalisée en Limousin en 2011 auprès de 512 agriculteurs pratiquant les circuits courts, à partir de plus de 100 questions.

accéder à l’article (parties 1 et 2)

accéder à l’article (parties 3 et 4)

Données brutes mises à disposition par le Service régional d’information statistique économique et territoriale de la Draaf Limousin dans le cadre d’un contrat d’étude.

Enquête pilotée par la Draaf, la Région et l’Université en 2011, réalisée par la Draaf auprès de 507 exploitants pratiquant les circuits courts en Limousin. Voir les sources 2, 3, 4 et 6 pour des résultats globaux issus de cette enquête.

Agreste Limousin n°113, juin 2015

Premiers résultats de l’ESEA 2013: L’enquête sur la structure des exploitations agricoles (ESEA) permet de suivre   l’évolution structurelle des exploitations agricoles entre deux recensements exhaustifs. Celle de 2013 succède au recensement de 2010. 50 000 exploitants agricoles en métropole, dont 2 200 en Limousin (soit près d’un sur six), ont été interrogés.

Il est difficile d’obtenir par cette enquête des données fiables sur les circuits courts à l’échelle infra-régionale ou en croisant avec d’autres variables car d’une part le nombre d’exploitations interrogées est faible et d’autre part, la part des exploitants pratiquant les circuits courts reste très minoritaire, ce qui réduit d’autant le nombre d’exploitations qui pour lesquelles on aurait des informations sur les circuits courts.

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Agreste Limousin n°75, juin 2012

Analyse des motivations des producteurs en circuits courts et des tendances à partir de l’enquête menée par la DRAAF et la Région Limousin en 2010.

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Portraits de différents territoires limousins à travers les dynamiques en circuits courts.

Par départements :

  • Les circuits courts : une activité récente pour les producteurs creusois (Agreste Limousin n°84, décembre 2012) accédez à l’article
  • La Corrèze : une diversité de produits vendus en circuit court (Agreste Limousin n°94, avril 2013) accédez à l’article
  • Un réel potentiel de développement pour les circuits courts en Haute-Vienne (Agreste Limousin n°95, avril 2013) accédez à l’article

Par pays :

  • Pays Vallée de la Dordogne Corrézienne : l’activité circuit court rythmée par le tourisme (Agreste Limousin n°76, juin 2012) accédez à l’article
  • Pays Combraille en Marche : une dynamique des circuits courts malgré les contraintes (Agreste Limousin n°78, octobre 2012) accédez à l’article
  • PNR de Millevaches en Limousin : les circuits courts n’échappent pas à la dynamique du territoire (Agreste Limousin n°80, octobre 2012) accédez à l’article
  • GAL SOCLe : la commercialisation en circuit court encore peu pratiquée (Agreste Limousin n°81, novembre 2012) accédez à l’article
  • Pays d’Ouest Limousin : un territoire propice aux circuits courts, (Agreste Limousin n°86, janvier 2013) accédez à l’article
  • Pays Monts et Barrages : un nouvel élan nécessaire pour dynamiser les circuits courts (Agreste Limousin n°89, février 2013) accédez à l’article
  • Pays de Tulle et d’Egletons : une marge de progression pour les circuits courts (Agreste Limousin n°90, février 2013) accédez à l’article
  • Pays de Saint-Yrieix Sud Haute-Vienne : les circuits courts en phase de développement (Agreste Limousin n°91, février 2013) accédez à l’article

Focus sur la commercialisation des légumes en circuit court en Limousin d’après l’enquête circuits courts menées par la DRAAF et la Région Limousin en 2010.

Agreste Limousin n°77, juin 2012

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Rapport d’étudiant-e-s de master de Bordeaux Sciences Agro, 2012.

II. L’organisation des acteurs engagés dans les circuits courts conditionne le développement du projet

2.1. La Restauration Collective Hors Domicile (RCHD) : des exigences trop fortes pour un producteur isolé 
2.1.1 La collaboration entre la RC et les groupements de producteurs permet aux deux parties de bénéficier d’économies d’échelle
2.1.2 La collaboration avec un groupement de producteur permet d’assurer une certaine sécurité tant en terme de quantité que de diversité des produits

2.2 Intégrer d’autres acteurs au groupement de producteurs pour la réussite du projet
2.2.1 Qu’est-ce qu’une plateforme ?
2.2.2 Une plateforme, un outil de communication et de gestion de commandes
2.2.3 La plateforme, un outil logistique performant
2.2.4 L’entente entre acteurs, un pilier fondateur d’une bonne gestion de projet

Projet réalisé dans le cadre du Casdar « Sentinelle » par des étudiant-e-s de master Bordeaux Sciences Agro en 2013.

Au total, la grille d’évaluation compte 46 indicateurs avec environ quinze indicateurs par pilier (économique, social, environnemental). Voir liste p21, 22, 23.

Application à 5 circuits de proximité.

accès au rapport

Mémoire d’école d’ingénieure de Delphine Stabler, Bordeaux Sciences Agro 2014.

I. Saisir les opportunités de développement des circuits courts et de proximités en Aquitaine : l’avis nécessaire des agriculteurs en circuits longs

II. Des opportunités de développement faibles chez les agriculteurs en circuits longs .. 31

2.1 Une faible conviction des avantages économiques des Circuits courts et de proximité
2.1.1 Des avantages pour l’entreprise qui mettent du temps à se concrétiser
2.1.2 Des avantages pour le territoire pas si flagrants
2.1.3 Des aides non déterminantes

2.2 Des contraintes organisationnelles et structurelles rédhibitoires

2.3 Les débouchés : une opportunité pour se tourner vers les circuits courts et/ou de proximité

2.3.1 Une étude de marché préalable indispensable et des contraintes de clientèle non négligeable à prendre en considération avant de se lancer
2.3.2 Les CCP envisagés à la rigueur comme un complément des CL

Etude menée par les étudiants de Bordeaux Sciences Agro Option Gestion Durable des Territoires Ruraux 2014-2015.

1. Une méthodologie au service d’une analyse stratégique territoriale sur les CC&P à l’échelle de l’Aquitaine 
1.1 Le choix des structures territoriales qui agissent potentiellement pour les CC&P : Au croisement entre pertinence de l’échelle et localisation
111- Un choix de dimension lié aux compétences des territoires 
112- Le choix de zones géographiques d’intérêt pour les CC&P

1.2 Un questionnaire mis au service de la recherche d’une stratégie

2. Les circuits courts et de proximité : une attention globalement portée par les territoires

2.1 Des territoires actifs en matière de développement des CC&P
2.2 Des actions en faveur des CC&P au service d’objectifs globaux
2.2.1 Les collectivités visent des objectifs globaux au travers leurs actions en faveur des CC&P
2.2.2 Des actions conduites de manière transversale

3. Des démarches incomplètes et peu coordonnées qui nécessiteraient des ajustements
3.1 Des démarches stratégiques incomplètes
3.1.1. La volonté politique comme moteur de l’action
3.1.2. Des diagnostics territoriaux souvent absents ou imprécis
3.1.3. Des moyens très limités 
3.1.4 Des outils d’accompagnement et de suivi des actions
3.2 De nombreux partenariats établis, mais un manque de cohésion 
3.2.1 Un appui technique apporté par des OPA et des organismes économiques 
3.2.2 Un manque de coordinations interterritoriales 
3.2.3 Le développement de nouveaux partenariats en lien avec l’avancée des actions 

Agreste Poitou Charentes n°23, novembre 2012

Le miel est un produit qui se commercialise couramment en circuit court. Près de la moitié des exploitations (47 %) pratique ce mode de vente et représente 55 % de la production régionale.
Dans les exploitations plus spécialisées, la vente de miel par ce canal concerne 57 % d’entre elles. Dans ce groupe, un exploitant spécialisé sur trois réalise au moins 75 % de son chiffre d’affaires de cette façon. Cela concerne surtout (75 %) les petites exploitations qui ne disposent pas d’un atelier de transformation.
Près de la moitié des retraités utilise la commercialisation en circuit court. Cela constitue l’essentiel de leur chiffre d’affaires en miel (au moins 75 %).

Agreste Poitou Charentes n°2, février 2013

580 exploitations recensées en 2010 en Poitou-Charentes ont obtenu une certification bio. Souvent sous formes sociétaires, elles sont généralement dirigées par des exploitants plus jeunes et plus diplômés que la moyenne.
Consommatrices de travail, les exploitations bio recourent plus souvent au salariat.
Elles pratiquent davantage la diversification et la commercialisation en circuit court.
En 2010, pour valoriser sa production la moitié des exploitations bio commercialise au moins un produit en circuit court (c’est-à-dire en vente directe ou avec un seul intermédiaire), alors que ce mode de commercialisation n’est pratiqué que par 11 % des exploitations conventionnelles. Chez les exploitants en bio, dans 42 % des cas, la part de leur chiffre d’affaires réalisée par ce biais dépasse 75 %, alors que le pourcentage tombe à 32 % dans le cas des exploitations non bio.

Trucs et ​astuces pour manger local dans les cantines.

5 cantiniers et 1 gestionnaire de collège de la communauté de communes d’Auzances-Bellergarde, territoire rural aux
confins de la Creuse ont été accompagnés en 2012-2104 pour mettre en commun leurs démarches d’approvisionnement en circuits de proximité et trouver des solutions nouvelles. 

Chapitre 1 : Recettes pour cantiniers convaincus découragés
INGRÉDIENT N°1.1 : On se rencontre !
INGRÉDIENT N°1.2 : Des produits locaux… petit à petit !
INGRÉDIENT N°1.3 : Fier d’être cantinier
Chapitre 2 : Recettes pour convaincre les élus sceptiques
INGRÉDIENT N°2.1 : Et si on marchait enfin sur les pieds ?
INGRÉDIENT N°2.2 : Non, les élus n’iront pas en prison !
INGRÉDIENT N°2.3 : Trop cher ?
Chapitre 3 : Recettes pour faire adhérer les producteurs dubitatifs
INGRÉDIENT N°3.1 : ça s’attrape comment, un agriculteur ?
INGRÉDIENT N°3.2 : L’union fait la force
INGRÉDIENT N°3.3 : Bricoler des plate-formes logistiques
Chapitre 4 : Recettes pour sensibiliser enfants et parents indifférents
INGRÉDIENT N°4.1 : Séduire les papilles enfantines
INGRÉDIENT N°4.2 : Déjeuner en paix
INGRÉDIENT N°4.3 : Quand les parents s’en mêlent. Ou pas.
Chapitre 5 : Recettes pour intéresser les enseignants absents
INGRÉDIENT N°5.1 : De la cantine à la classe
INGREDIENT N°5.2 : Cultiver à l’école
Chapitre 6 : Recettes pour obtenir le soutien des partenaires
INGRÉDIENT N°6.1 : Les contrôleurs des aliments, des alliés (si si !)
INGRÉDIENT N°6.2 : Moins d’intermédiaire, plus de complices

Publication Inpact Poitou Charentes, décembre 2013.

Estimation des coûts, calcul des prix, méthodes de saisie.
Application à la culture plein air et serres des cornichons, melons, tomates et haricots verts.

Mémoire de Master 1 de Géographie « Espaces, sociétés, environnement », 2010-2011

Emilie Corural
sous la direction de Samuel Arlaud

1ère PARTIE : Les circuits courts alimentaires : un secteur en pleine croissance
2ème PARTIE : Les circuits courts alimentaires en Deux-Sèvres : une priorité à l’échelle du département et l’implication de multiples acteurs
3ème PARTIE : Les circuits courts alimentaires comme vecteurs de développement territorial en Deux-Sèvres : évaluation sur le territoire des Pays Thouarsais et du Bocage Bressuirais à travers l’initiative des AMAP

Mémoire de Master 1 Espaces, Sociétés, Environnement

Spécialité Diagnostic socio-spatial, enjeux environnementaux et prospective territoriale
Louise Riffard, sous la direction de Samuel Arlaud

L’objectif de ce mémoire est de réaliser une typologie des agricultures présentes sur ces territoires
périurbains et d’étudier les différents enjeux et jeux d’acteurs liés à ces agricultures. Les
principaux enjeux qui ressortent sont la pression foncière qui pousse parfois à la
délocalisation des exploitations, la viabilité économique de ces exploitations et leur avenir
ainsi que les projets de sociétés et les nouvelles demandes de la population autour de cette
agriculture en zone périurbaine. Ces enjeux étant étroitement liés à la place de cette
agriculture et l’implication des exploitants dans les réflexions et actions des élus ainsi qu’a la
problématique nationale de la reprise de ces exploitations par des jeunes.

I. Chapitre d’Introduction : Essai de définition de l’agriculture périurbaine
II. Les agricultures périurbaines de la région Poitou-Charentes assez semblables
aux agricultures régionales rurales
III. La hiérarchie des multiples enjeux des agricultures périurbaines
IV. Les logiques d’acteurs et dynamiques des territoires périurbains étudiés
autour de l’agriculture

Enquêtes réalisées par : Elise Vilchange, Afipar
Synthèse et mise en page : Alexiane Spanu, Afipar
2011
Résultats présentés à partir de 78 producteurs-rices enquêté-e-s (31 en bovins viande, 30 en volailles, 8 en ovins, 7 en porcs ainsi que des exploitations en cervidés, lapins, pigeons, caprins, autruches et escargots).

Quelques résultats :

  • En majorité, les producteurs de viande impliqués dans les circuits courts en Poitou-Charentes le sont pour la totalité de leur commercialisation.
  • La majorité des producteurs uniquement en circuits courts ont plusieurs modalités de vente : 66% ont 2 modalités de vente ou plus. Et près de la moitié des producteurs ont 2 ou 3 modalités de vente.
  • Pour la volaille, comme pour les bovins, c’est la vente à la ferme qui est la modalité de vente la plus
  • fréquente.
  • Pour la volaille, les marchés de plein et la vente en épicerie et commerces de proximité sont également des modalité de vente pratiquées par plus d’un tiers des producteurs.
  • la distance moyenne pondérée entre les exploitations en circuits courts et leurs points de vente est de 21 km.

Ce numéro 99 de la Revue Agreste Limousin s’appuie sur les données d’une enquête sur les circuits courts en Limousin en 2011 et les données du RICA (réseau d’information comptable agricole) pour plusieurs productions de la région. Il ressort que les circuits courts sont plus rémunérateurs en moyenne à surface agricole et à cheptel égal, mais que les inégalités sont beaucoup plus importantes. 

lire l’article

Enquête réalisées par FRCIVAM Limousin en 2005.

Méthode :

Une enquête consommateurs et une enquête producteurs, menées dans le but de recueillir des données qui pourront être comparées à des données nationales et permettre ainsi de déterminer en quoi le système de distribution alternatif est plus économique et donc moins polluant qu’un système classique. L’objectif est également de favoriser une évolution du Panier Paysan la plus respectueuse de l’environnement possible. 

Quelques résultats :

L’enquête a montré que globalement les consommateurs réalisent moins de kilomètres pour faire leurs courses depuis qu’ils consomment au Panier Paysan de Haute-Corrèze. 

– 9.77km moins par consommateur et au total pour les 47 réponses obtenues la diminution de 459km. 
– la majorité estiment pourtant ne pas avoir modifié leur rythme de déplacement, malgré le fait d’acheter moins ou plus aucun produits frais au supermarché. Pour certains il s’agit d’une habitude de sortie du samedi, ou parce que ce déplacement correspond à un besoin de sortir, de croiser du monde.

En moyenne, un produit du Panier Paysan nécessite 76km pour être transporté alors que dans les circuits classiques, ce chiffre peut être multiplié par plus de 10.

Enfin, les producteurs du Panier Paysan de Haute-Corrèze évitent d’utiliser des emballages superflus et incitent les consommateurs à leur rendre les emballages réutilisables.

2008

Auteurs : Christophe Rizet (INRETS DEST, Arcueil), Michael Browne, Jacques Léonardi, Julian Allen, Marzena Piotrowska (University of Westminster TSG, Londres), Eric Cornélis, Julien Descamps (FUNDP GRT, Namur) 

Méthode : 

Le présent rapport traite des fruits et légumes, dont l’achat est fréquent et des meubles dont l’achat moins fréquent génère souvent davantage de déplacements du consommateur. Pour ces deux types de produits, les chaînes sont étudiées et comparées en Belgique, en France et au Royaume-Uni. Comme dans la phase précédente, consommation d’énergie et émissions de GES sont estimées aux différentes étapes de la chaîne et rapportées au kilo de produit vendu (meuble ou fruit), ce qui permet de comparer l’efficacité énergétique par étape (transport, plates-formes, magasins, trajet consommateur) puis l’efficacité globale de la chaîne. Outre les comparaisons internationales, cette seconde phase visait à cerner l’impact de la densité de population sur l’efficacité de la chaîne logistique et à mieux quantifier le poids du ‘dernier kilomètre’ (le déplacement du consommateur). Pour analyser l’énergie dépensée par le consommateur qui va acheter son produit, une enquête en ligne a été menée auprès d’un échantillon de consommateurs.

Résultats majeurs : 

Cette enquête nous a permis de préciser l’importance de l’énergie consommée par le dernier kilomètre dans l’ensemble de la chaîne. Ce rapport montre aussi les spécificités de chacun des trois pays étudiés ainsi que la différence entre la région parisienne, fortement peuplée et le Limousin, de faible densité de population.

Résultats majeurs Extrait sur des chaînes du Limousin rural : Panier Paysan, marchés, vente à la ferme, supermarché, magasin

Les circuits courts observés sont pénalisés par les très faibles quantités vendues qui induisent des émissions importantes rapportées au kg de produit vendu. Il faut noter que les trajets peuvent être réalisés en groupant différents motifs (achats ou autres livraisons, visites, etc) mais que ceci n’a pas toujours pu être pris en compte.

En Limousin, les qualités d’énergie et de GES calculée pour les chaînes des supermarchés et magasins ne sont pas très supérieurs à celles de l’Île de France, malgré des quantités plus faibles; en revanche, les trajets consommateurs sont très défavorables au Limousin.

Mémoire de Master 2 Espaces, sociétés, environnement à Université de Poitiers, au sein du programme CASDAR MAGPRO, 2016

Auteur : Magda Kaminska, sous la direction de Camille Hochedez

Le mémoire essaie de répondre à la question de l’inscription ou non et dans quelle manière des magasins de producteurs dans les projets alimentaires territoriaux. L’analyse des entretiens avec des agents des collectivités territoriales et d’une base typologique des magasins de producteurs (qui ont permis d’élaborer deux bases de données typologiques). Toutes ces données ont été recueillies par les partenaires du programme MAGPRO. Dans un deuxième temps l’analyse des méthodes existantes de l’évaluation des impacts territoriaux des circuits courts et l’élaboration d’une méthode d’évaluation spécifique pour les magasins de producteurs. 

Résultats majeurs :

La multitude de profils de magasins de producteurs crée de la richesse, mais aussi de la difficulté d’analyse. De différences significatives existent entre les rapports des magasins avec les collectivités d’échelles différentes dans les territoires variés. Les magasins de producteurs ne sont pas encore très présents dans les projets territoriaux des territoires : manque de projet territorial du territoire, politique existante envers les circuits courts, mais pas de dispositifs spécifique pour les magasins de producteurs. 

L’ébauche de la méthode d’évaluation selon 5 axes : 

enrichissement des services ou du maillage commerciale 
développement économique et social
extension des réseaux professionnels
aménagement du territoire (cadre de vie)/paysager 
évolution des exploitations agricoles

Cas d’étude de l’accompagnement de l’International Urban Food Network dans le cadre du chantier expérimental de gouvernance alimentaire en Aquitaine (2014-2016) 

Mémoire de Master 2, Spécialisation : Gestion Durable des Territoires Ruraux, École Nationale Supérieure des sciences agronomiques de Bordeaux Aquitaine, 2016

Auteur: Julie Lailliau, sous la direction de Nathalie Corade, en partenariat avec l’International Urban Food Network, représenté par Anna Faucher

Méthode : 

La méthodologie mise en place se base sur une évaluation de la méthode de l’IUFN en interne du chantier, à travers des entretiens qualitatifs menés auprès de ses parties prenantes, puis sur une mise en miroir des principaux éléments ressortis de l’évaluation subjective avec d’autres accompagnements, issus de la littérature. 

Résultats majeurs : 

A priori, l’accompagnement de l’IUFN et le chantier sont objets de satisfactions. Tous les ingrédients à la construction d’un PAT semblent être réunis sur au moins deux Territoires et l’IUFN est reconnu pour ses compétences en échos aux besoins des collectivités. Toutefois, son accompagnement pâtit du manque de définition des rôles des parties prenantes des PAT, l’amenant dans certains cas à se positionner en leader. Des résultats qui, comparés à trois autres accompagnements, questionnent finalement l’ordre des étapes, replaçant la mobilisation des acteurs en premier lieu pour ensuite inscrire les étapes suivantes dans une réelle démarche de gouvernance alimentaire transversale.

Rapport de stage de Master 1, Université de Limoges, SAS Pôles viandes locales, 2014 – 2015 

Auteur : Emilie Crabol 

La mission du stage de trois mois a été de proposer des idées nouvelles, de faire des recherches et de les exposer aux membres de la commission. Il fallait également réaliser une base de données sur des thèmes préalablement définis par la commission dédiée au Centre Pédagogique et trouver des subventions pour le Centre Pédagogique. Pour les justifier ces dernières il fallait faire des estimatifs et faire réaliser des devis.

Méthode :

L’assistance à une grande diversité de réunions avec des acteurs très variés. Outre l’observation de la conduite de réunions, la participation à la recherche et à la réflexion de terrain. Puis tout au long de ces trois mois, des recherches pour voir ce qui existait ailleurs afin de s’en inspirer et de transmettre une synthèse aux membres de la commission. Il s’agissait également de collecter des informations pour l’élaboration de la base bibliographique. 

Résultats majeurs :

L’obtention de 40 % au lieu de 15% de subventions pour le bâtiment et l’équipement. Des propositions sur l’aménagement de centre de l’interprétation « Centre international des viandes paysannes » et le logo du Pôle Viande Locale.  

La lettre d’information de Trame sur les magasins de producteurs 

Automne – hiver 2016-2017 

Contenu :

  • Création du Réseau des magasins de producteurs de PACA
  • Partage d’expériences entre les magasins de producteur de Pays de la Loire et de Poitou-Charentes
  • Tour d’horizon de la mise en réseau des magasins de producteurs
  • Le projet MAGPRO
  • Un nouveau magasin de producteurs, impulsé par le CETA du Pays d’Aubagne
  • Radio point de vente collectif
  • Catalogue de formation spécifique aux magasins de producteurs
  • A lire sur les circuits courts dans Travaux et Innovations

Mémoire de fin d’études d’ingénieur, Ingénierie du Développement Territorial 2011 – 2012 à VetAgro Sup

Auteur : Noémie Ouvrard

Méthode :

Les résultats sont issus de travaux scientifiques, confrontés aux informations obtenues par des diagnostics de cas concrets. Ils peuvent être approfondis par une meilleure prise en compte des facteurs de l’environnement comme le contexte agricole, agroalimentaire et de la sphère politique.

La méthode d’évaluation des plates-formes en termes de développement durable propose une liste d’indicateurs sur les résultats économiques, sociaux, environnementaux. La piste de l’évaluation des pratiques de gouvernance ne doit pas être négligée.

Quelques résultats :

Les travaux en économie, géographie et développement territorial, ainsi que l’étude de cas concrets aboutit aux résultats suivants. D’abord, une gouvernance multipartite, élargie au maximum des parties prenantes concernées par le système agroalimentaire localisé, apparaît nécessaire pour que la valeur ajoutée créée soit équitablement redistribuée entre les agents économiques du territoire. En parallèle, il faut créer des relations interpersonnelles entre ces agents d’autant plus fortes que l’augmentation du nombre de décideurs risque de freiner les processus. Ceci permet également de réactiver la proximité relationnelle entre consommateur et producteur, qui est un facteur de réussite des circuits courts. Enfin, les collectivités publiques jouent systématiquement un rôle clé dans la réussite de ces initiatives. Elles sont parfois motrices dans la bonne organisation de la gouvernance.

Mémoire de fin d’études d’ingénieur, Vetagro Sup Option Agriculture, Environnement et Territoire 2013 – 2016, stage à Tulle Agglo

Auteur : Camille Bossoutrot, sous la direction de M. Didier Bertholy

Dans un contexte de développement durable, la territorialisation de l’alimentation devient de plus en plus présente au sein des réflexions des territoires. La communauté d’agglomération de Tulle, Tulle Agglo, s’est emparée de cette problématique et réfléchie à la relocalisation de son alimentation par la mise en place d’un système alimentaire territorial. Les objectifs de ce projet sont de revaloriser les produits issus du territoire afin de dynamiser son agriculture, créer une économie locale ou encore retrouver un réel lien entre l’alimentation et le territoire. Suite à ces objectifs, une question primordiale se pose, celle de la place de la qualité dans un tel système.

Méthode : 

Au moyen d’entretiens en face à face auprès des agriculteurs du territoire, un état des lieux a pu être effectué afin d’identifier les différents systèmes agricoles du territoire : leur conduite animale et végétale ainsi que leur commercialisation. Par la suite, à l’aide d’entretiens informatisés, les avis sur la qualité de différents acteurs du territoire ayant un lien quelconque avec l’alimentation ont pu être identifiés.

Quelques résultats : 

L’objectif de cette étude est de définir le modèle agricole adapté à ce système et les différents critères indispensables à la définition de la qualité. De plus, elle permettrait de connaître les motivations des différents acteurs du territoire quant à la mise en place d’un système alimentaire territorial. Suite à cette étude, diverses préconisations ont été proposée afin d’ancrer les actions déjà mises en place par Tulle Agglo ainsi que de nouvelles permettant à ce système d’être durable.

La note de l’Observatores Proximités et Géolab de l’Université de Limoges, 2015

Méthode : 

L’analyse de données d’Agreste Limousin sur la filière viande et son fonctionnement dans les circuits de proximité avec des éclaircissements qualitative d’une étude en cours sur une vingtaine de collectifs d’agriculteurs en Limousin.

Quelques résultats :

Le pôle viandes locales est une initiative qui répond à plusieurs des problématiques propres à la pratique des circuits courts de proximité en Limousin et particulièrement en Creuse, mais aussi plus généralement à la filière bovins viande à l’échelle régionale. 

Sur le plan économique, la captation de la valeur ajoutée sur le territoire, la réduction des marges prélevées par les intermédiaires et l’encouragement pour une meilleure autonomie alimentaire des exploitations sont autant de facteurs favorables à l’augmentation des revenus agricoles pour les exploitants. 

La concentration des activités d’abattage, de transformation et pour partie de vente sur un même site, qui plus est en Creuse, département jusqu’alors démuni en termes d’abattoirs est un levier d’action intéressant concernant les freins liés au conditionnement et à la logistique autour des produits carnés.

Rapport de stage de M1 Valorisation du Patrimoine et Développement Territorial, l’Université de Limoges, 2013-2014

Auteur : Romain Morange

Comment mettre en valeur via l’interprétation un patrimoine gastronomique local, issu d’un animal vivant.

  • Réaliser des voyages d’études avec des éleveurs-investisseurs dans diverses régions de France pour visiter des centres d’interprétation, et faire saisir le concept même aux membres du collectif. Les objectifs atteints pendant le stage étaient :
  • Créer un groupe de travail composé d’éleveur, impliqués, force de proposition. De manière à les impliquer dans leur centre d’interprétation. 
  • Proposer et dégager toujours dans une démarche de concertation, dans une démarche participative, les thèmes à aborder au sein du centre d’interprétation. 
  • Repérer les différents publics, cibler leurs attentes, les thèmes à aborder pour chacun d’entre eux.
  • Imaginer l’ambiance et le fil conducteur de la visite 
  • Imaginer dans leurs grandes lignes les stations d’interprétations de manière à évaluer un coût (médias utilisés, messages…) 
  • Rechercher des subventions. 
  • Réaliser un budget prévisionnel du centre d’interprétation. 
  • Réaliser la pré-programmation architecturale du centre d’interprétation.  
  • Réaliser des projections relatives au fonctionnement du centre : accueil du public, horaires et jours d’ouverture.

Communication pendant le Colloque Etienne Thil 2015

Auteurs : B. Mazières et M-F. Gauthier

Objectif : Cerner le comportement d’achat de produits locaux en GSA

Méthodologie :
Etude quantitative par questionnaire réalisée sur une période de 5 mois (de novembre 2014 à mars 2015).

Domaine empirique  :
Etude réalisée au sein de différents points de vente de l’enseigne Système U situés sur l’agglomération de Limoges : un Hyper U (hypermarché), deux Super U (supermarché) et deux U Express (supermarché de dimension plus réduite)

Echantillon :
341 personnes sélectionnées de manière aléatoire en sortie de caisse

Résultats :
1. Le lieu de fourniture de produits locaux :

Les personnes interrogées s’approvisionnent en premier lieu en grandes surfaces (pour 72 %), sur les marchés de plein vent (pour 42 %) puis directement à la ferme (pour 21 %).

2. Les principales motivations à l’achat de produits locaux en grande distribution :

Pour 87 % des répondants les principales motivations mentionnées tiennent aux attributs des produits en eux-mêmes (produits avec du goût, sains et de saison) mais aussi aux aspects sociétaux liés à leur consommation (permet de soutenir l’emploi et l’économie locale, participe au développement rural).

3. Les freins à l’achat de produits locaux en grandes surfaces :

Les principaux freins mentionnés sont liés aux prix plus élevés (pour 48 %), à la difficulté à identifier les produits locaux dans les linéaires (pour 44 %) et au manque de diversité de l’offre proposée (pour 40 %).

4. Les résultats relatifs à la proximité perçue offrent un contraste important avec ceux observés dans les études portant sur les circuits de proximité. Les proximités relationnelles et de processus, sensiblement supérieures dans ces études, apparaissent ici relativement en retrait.

En ce qui concerne la proximité d’accès, elle est plus importante en GMS que dans les formes de distribution en vente directe. Elle représente en effet un élément essentiel au choix d’une grande surface.

Communication pendant la conferènce: 12th Rural Entrepreneurship Conference, At Newport, UK, 2014

Auteurs : B. Mazières et M-F. Gauthier

Objectifs : 
Il s’agit plutôt d’une présentation d’un projet de recherche ayant comme objectifs de :

– recenser les profils des consommateurs et des producteurs de produits en circuits courts

– démontrer l’existence d’un phénomène de gentrification rurale.

Les auteurs  cherchent à expliquer le développement des circuits courts alimentaires en utilisant une approche marketing de la gentrification rurale. Ce travail exploratoire sera basé sur les études faites par les géographes sur le phénomène de gentrification. Il prévoit de faire une transposition du concept de gentrification dans le domaine de marketing et de mobiliser les variables utilisées par les géographes pour identifier les profils de gentrifieurs. Sur le plan pratique,  les auteurs prévoient de mener une étude qualitative dans le but de valider ces variables. Cette première étape sera par la suite complétée par une enquête quantitative menée par l’Observatoire des circuits courts en Limousin-Poitou-Charentes.

Communication à International Marketing Trends Conference 2016

Auteurs : B. Mazières et M-F. Gauthier

Objectifs :
Identifier les motivations pour lesquelles les consommateurs orientent leurs achats de produits locaux en GSA.

Méthodologie : 
Enquête quantitative par questionnaire.

Domaine empirique :
6 points de vente de l’enseigne Système U.

Echantillon :
341 personnes sélectionnées de manière aléatoire en sortie de caisse.

Résultats :
L’étude identifie trois catégories de motivation d’achat de produits locaux en grandes surfaces :

– des motivations liées au développement durable,

– des motivations liées au produit,

– des motivations liées à la praticité.

Communication à Bordeaux, 2016 

Auteur : Frantz Jénot, Université de Poitiers & IRQUA

1. Identité rurale de la région ALPC : Une mosaïque de ruralités

Une des rares régions françaises dans laquelle on trouve :

  • tous les types d’espaces ruraux ;
  • et toutes les formes de relations villes- campagnes. (celles liées à une grande métropole, celles liées à un maillage polycentrique)…

donc un excellent laboratoire pour des politiques rurales innovantes !

2. Diversité de l’agriculture et des produits agroalimentaires en ALPC.

Problématique : 

Quelle contribution de l’agriculture et des produits agroalimentaires à l’identité du territoire régional Aquitaine Limousin Poitou-Charentes ? 

  • Photographie chiffrée de l’agriculture et des produits agroalimentaire ALPC,
  • Liens entre produits sous signes de Qualité, terroirs et identité,
  • Une diversité d’identités agroalimentaires locales fortes qui participent de l’identité de la Région (pluriel/singulier)
    • Qui invite à la fois :
      • à l’ancrage et la valorisation des valeurs agro-alimentaires locales identitaires des terroirs,
      • et également à l’ouverture et à la mise en relation/réseau des partenaires au service au rayonnement et développement de la Région ALPC

Plan régional CCEAP : réunion de restitution
Lundi 14 décembre 2015 à l’Espace Régional Aire de Poitou-Charentes

  1. Introduction
  2. Contexte régional
  3. Animation régionale de la coopération entre acteurs – Partie Amon
    1. Les magasins de producteurs en Poitou-Charentes. 
    2. Diagnostic régional de l’offre et de la demande
  4. Potentiel et conditions de développement d’un projet sur un territoire
  5. Synthèse du diagnostic sur l’approvisionnement de proximité pour la Restauration Hors Domicile
  6. Présentation de l’Etude de faisabilité de la plateforme Logistique
    1. La Mutualisation Logistique « Produit en Poitou-Charentes »
    2. Un focus sur l’audit qualité «  Produit en Poitou-Charentes »
    3. La création d’un socle commun d’accès à la plateforme

Fiche du projet en cours 2014-2018

Organisme chef de file :

AFIP. Association de formation et d’information pour le développement d’initiatives rurales

Chef de projet :

AFIPaR. Association de formation et d’information pour les paysans et ruraux

Objectifs: 

Dans un contexte de nécessaire redynamisation du milieu rural et d’accès à une alimentation de qualité pour tous, le projet « MAGPRO : Clés de réussite et impacts territoriaux des magasins de producteurs » se donne comme finalité de consolider une voie de commercialisation en circuits courts pour les agriculteurs qui leur permette de pérenniser leur exploitation en cohérence avec leur réalité territoriale. Les actions seront organisées en trois volets, afin d’étudier les différentes dimensions d’un magasin de producteurs mais également ses relations et conséquences sur les exploitations d’une part et sur le territoire d’autre part.

Résultats attendus :

– La création d’outils (documents) pour les agriculteurs et les animateurs recensant : les éléments stratégiques, juridiques, fiscaux, organisationnels et sociaux pour la mise en place des magasins de producteurs (ex. tableau de bord, grilles d’analyse, suivi de la demande consommateur)

– Un outil de diagnostic de l’exploitation pour son entrée dans un magasin de producteurs, recommandation pour la réalisation du diagnostic, notamment en situation pédagogique par l’enseignement agricole.

– Un recueil des méthodes d’accompagnement et savoir-faire spécifiques à chaque étape du projet (phase d’émergence, de démarrage, de consolidation) à destination des animateurs et conseillers

– Des modules de formation en association avec les exploitations des lycées à intégrer dans les parcours de formation (en lien avec les référentiels, notamment le BTS ACSE)

– Un recueil des bonnes pratiques à destination des collectivités territoriales

– Une méthode d’analyse co-construite des impacts économiques, sociaux, environnementaux de ces modes de commercialisation et des documents de communication présentant les plus-values territoriales des magasins de producteurs

– Des propositions pour une prise en compte des démarches collectives de vente dans les politiques publiques Ces différentes productions prévues seront immédiatement utilisables par et en direction des agriculteurs. Les phases de mises au débat et test des productions auront, en outre, permis une appropriation et une validation de ces productions par les agriculteurs impliqués dans le projet (notamment ceux du comité consultatif). Les éléments de méthode seront apportés auprès des agriculteurs par les structures membres des réseaux partenaires et touchera ainsi de nombreuses structures de développement des pôles ONVAR et APCA.

Mémoire de fin d’études à SupAgro, spécialisation : Territoires et Ressources : Politiques Publiques et Acteurs, 2006

Organismes d’accueil : Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres – Fondation du Littoral

Auteur : Jade Isidore

Méthode : 

Pour mener à bien la double mission, d’inventaire et de valorisation des produits, je devais me rendre dans chacune des 7 délégations métropolitaines du CEL (Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres), réaliser un bilan des productions et rencontrer les agriculteurs dont la production pouvait faire l’objet d’une valorisation. Ainsi les agriculteurs enquêtés ont été sélectionnés sur ce dernier point. 

Quelques résultats : 

Outre un état des lieux des productions des terrains du CEL, la synthèse des résultats des enquêtes a permis d’élaborer une typologie des stratégies de valorisation. La discussion s’est également engagée sur la pertinence d’un label CEL 

Les extraits qui portent sur les circuits courts : 

Typologie des stratégies de valorisation p. 27 – 29

Disposition du producteur à s’engager p. 35 

Réflexions sur la mise en œuvre du label p. 39 

Les fiches du projet PATAM (Professionnaliser les Activités de Transformation Alimentaire en Milieu rural). Elles proposent une restitution des interventions d’experts, mais également des témoignages de producteurs et transformateurs présents ou interviewés durant ces travaux. 

Communiquer efficacement à moindre coût :

1. …c’est possible !

2. Les outils imprimés

3. Les outils du web

La vente sur le marche :

4. Tout un métier !

Mémoire de Master 1 Espaces, Sociétés & Environnement 2011-2012, Université de Poitiers

Auteur : Eléonore Charles, sous la direction de Monsieur Dominique Royoux

Méthode :

L’enquête, déroulée de janvier à mai 2012, avait pour but d’établir un état des lieux du territoire de l’agglomération poitevine. Cette étude se base sur un examen des lieux de vente directe (AMAP, marchés, etc.) où les deux principaux acteurs (producteurs et consommateurs) se rencontrent. Le travail consistait à recenser, de manière non-exhaustive, les dispositifs de vente directe les plus visibles et organisés sur Grand Poitiers (marché et AMAP). Notre terrain d’étude étant Grand Poitiers (espaces urbains et périurbains), les autres modalités de vente directe, comme la vente à la ferme, n’ont pas été recensées, mais ont été abordées lors des entretiens avec les producteurs qui commercialisent en direct dans l’agglomération. 

Quelques résultats :

La première partie de ce travail, intitulée « Circuits courts et vente directe : vers un renouveau des modes de production et de consommation sur le territoire ? » nous a permis de comprendre les raisons et les conséquences de l’émergence de cette filière sur les territoires et sur les activités humaines. La deuxième partie de notre travail consistait à établir, grâce à une enquête de terrain, un diagnostic territorial de la vente directe dans l’Agglomération de Poitiers et sa région, afin de définir si un « territoire de la vente directe poitevin » existait et quelles en étaient ses modalités et son futur. Le sujet de notre troisième et dernière partie : savoir la gestion publique du développement de la vente directe et plus généralement du système alimentaire territorial. Ici encore, c’est grâce à notre enquête de terrain que nous avons pu, dans un premier temps, appréhender la réalité poitevine de la gestion publique locale de la filière sur le territoire, puis, réfléchir à la mise en place d’une gouvernance alimentaire locale, répondant aux enjeux socio-territoriaux d’accès à l’Alimentation et à la terre, et de développement socio- économique, culturel et identitaire du territoire dont chaque habitant, qu’importe son statut ou son activité, est acteur.